Tout système électrique aux normes requiert la présence d’un disjoncteur. Cet appareil sert en effet à protéger votre installation d’éventuels courts-circuits.

Comment fonctionne le disjoncteur électrique ?

Votre habitat est relié au réseau électrique général par le biais de deux fils conducteurs. L’un conduit le courant jusque dans votre maison, tandis que l’autre le restitue au réseau. Pour permettre la régulation du flux d’électricité incessant entre ces deux points, vous devez installer un disjoncteur électrique. Ce dernier peut être considéré comme un interrupteur général. Cela signifie que lorsque vous appuyez sur le bouton du disjoncteur, vous coupez l’électricité dans votre maison.

Le circuit du disjoncteur est doté d’un bilame métallique, qui en cas de surchauffe, se tord. Dans ce cas de figure, il ne peut plus servir de contact entre votre habitat et EDF. En refroidissant, cette lame reprend sa forme initiale et le courant circule à nouveau dans votre maison lorsque vous appuyez sur le bouton du disjoncteur. Il existe plusieurs types de disjoncteurs : les disjoncteurs magnétiques, thermiques et magnétothermiques.

Le rôle du disjoncteur électrique

Tous les circuits électriques ainsi que les appareils que vous utilisez dans votre maison doivent obligatoirement être reliés à un disjoncteur électrique. Ce dispositif permet d’éviter la surcharge, suite au branchement d’un trop grand nombre d’appareils électriques sur un même circuit. De quoi prévenir les risques d’incendie.

La mission du disjoncteur est ainsi de bloquer ce courant en surcharge afin de permettre la réouverture du circuit. Cette action est rendue possible par un champ magnétique. Bien entendu, le disjoncteur ne peut effectuer cette coupure que lorsqu’il est installé dans les conditions relatives aux normes.

Et si vous optez pour un disjoncteur magnétothermique différentiel accompagné d’un interrupteur, il assurera la protection contre les courts-circuits, la protection contre les contacts indirects ainsi que d’éventuelles surcharges.